La Parole de Dieu nous parle de la Miséricorde

La Parole de Dieu ne cesse de parler de la miséricorde. Nous vous proposons de découvrir ici quelques morceaux choisis, dans l’Ancien et le Nouveau Testament.

la miséricorde dans l’Ancien Testament


« Ephraïm est-il donc pour moi un fils si cher, un enfant tellement préféré que chaque fois que j’en parle je veuille encore me souvenir de lui ? C’est pour cela que mes entrailles s’émeuvent pour lui, que pour lui déborde ma tendresse. » (Jérémie, chap. 31, 20).


« Une femme oublie-t-elle l’enfant qu’elle nourrit, cesse-t-elle de chérir le fils de ses entrailles ? Même s’il s’en trouvait une pour t’oublier, Moi, je ne t’oublierai jamais. » (Isaïe, chap. 49, 15).


« Comment t’abandonnerais-je, Éphraïm, te livrerais-je, Israël ? Mon cœur en moi est bouleversé, toutes mes entrailles frémissent. Je ne donnerai pas cours à l’ardeur de ma colère, je ne détruirai pas à nouveau Éphraïm, car je suis Dieu et non pas homme, au milieu de toi je suis le Saint, et je ne viendrai pas avec fureur. » (Osée, chap. 11, 8 – 9).


« La main du Seigneur n’est pas trop courte pour sauver, ni son oreille trop dure pour entendre » (Isaïe, chap. 59, 1).


la miséricorde dans le nouveau Testament


Dans le Nouveau Testament : nous ne saurions trop vous recommander la lecture de l’Évangile de Luc qui est particulièrement centré sur la miséricorde, en particulier le chapitre 15 :

Jésus disait aux juifs : « il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent que pour quatre-vingt-dix-neuf justes, qui n’ont pas besoin de repentir. » (Luc 15, 7).


La Parabole de l’enfant prodigue : « Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : « Père, donne-moi la part de fortune qui me revient. » Et le père leur partagea son bien. Peu de jours après, rassemblant tout son avoir, le plus jeune fils partit pour un pays lointain et y dissipa son bien en vivant dans l’inconduite. Quand il eut tout dépensé, une famine sévère survint en cette contrée et il commença à sentir la privation. […] Rentrant alors en lui-même, il se dit : «Combien de mercenaires de mon père ont du pain en surabondance, et moi je suis ici à périr de faim ! Je veux partir, aller vers mon père et lui dire : Père j’ai péché contre le Ciel et envers toi ; je ne mérite plus d’être appelé ton fils, traite-moi comme l’un de tes mercenaires. ». Il partit donc et s’en alla vers son père. » Tandis qu’il était encore loin, son père l’aperçut et fut pris de pitié ; il courut se jeter à son cou et l’embrassa tendrement. Le fils alors lui dit : «Père, j’ai péché contre le Ciel et envers toi, je ne mérite plus d’être appelé ton fils. » Mais le père dit à ses serviteurs : «Vite, apportez la plus belle robe et l’en revêtez, mettez-lui un anneau au doigt et des chaussures aux pieds. Amenez le veau gras, tuez-le, mangeons et festoyons, car mon fils que voilà était mort et il est revenu à la vie ; il était perdu et il est retrouvé ! »  (Évangile selon Saint Luc, chap. 15, 11 – 24).


Jésus s’adresse au bon larron, au moment de mourir : « En vérité, je te le dis, aujourd’hui, tu seras avec moi dans le paradis. » (Évangile selon Saint Luc, chap. 23, 42 – 43)


Mais aussi …

Saint Jean : « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. » (Évangile selon Saint Jean, chap. 3, 17 – 18).


Saint Paul : « Mais Dieu est riche en miséricorde ; à cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions des morts par suite de nos fautes, il nous a donné la vie avec le Christ : c’est bien par grâce que vous êtes sauvés. » (Lettre de Saint Paul aux Éphésiens, chap. 2, 4 – 5).


Saint Jean :« Si notre cœur venait à nous condamner, Dieu est plus grand que notre cœur. » (Première lettre de Saint Jean, Chap. 3, 20 – 21)