Veillez !

La Parole de Dieu que nous avons écoutée ce dimanche (voir ici) a évoqué pour nous la Sagesse de Dieu, qui s’est incarnée en Jésus. Celui-ci dans l’Évangile nous a proposé la Parabole des vierges sages et des vierges folles. Cette parabole nous provoque et nous questionne : vers qui/vers quoi notre vie est-elle orientée ? quelle est sa finalité ? quelle est notre priorité ? Et si notre vie était une préparation à la rencontre avec le Seigneur, l’époux de notre âme ? Alors il s’agit de veiller en gardant nos lampes allumées pour être prêt au jour J de la rencontre. Bertrand Caux, diacre permanent, a décrypté pour nous ces textes dans l’homélie qu’il a prononcée pendant l’eucharistie dominicale. Vous pouvez la retrouver ci-après. Nous vous souhaitons une bonne écoute.

Quel type de violon sommes – nous ?

Après la Toussaint et l’appel à la sainteté pour tous (voir ici), ce dimanche 5 novembre, la Parole de Dieu (voir ) a insisté sur la nécessité de la cohérence entre nos actes et nos paroles. La première lecture et l’Évangile ont mis en évidence une tentation qui nous guette tous, celle de l’hypocrisie. Il s’agit d’une tentation dangereuse car elle nous amène à pratiquer une religion de façade. Nous restons alors en surface et notre cœur n’est pas touché. Nous ne sommes pas animés par l’Amour et nous ne sommes plus des témoins crédibles de l’Évangile. Alors comment éviter cette tentation et devenir un apôtre de feu comme Saint Paul qui nous est donné en exemple dans la deuxième lecture ? Réponse avec Fr. Pierre qui, à travers la métaphore du violon désaccordé, revient pour nous sur ces différents points. Nous vous souhaitons une bonne lecture.

Et si nous osions la sainteté ?

« Voici une foule immense, de toutes nations, tribus, peuples et langues.. » (Ap, 7, 9).

Hier, nous avons célébré la fête de la Toussaint, cette fête où nous faisons mémoire de tous les saints, connus ou inconnus, canonisés ou non. Les saints sont les hommes et les femmes qui vivent aujourd’hui dans l’union parfaite avec Dieu. La fête de la Toussaint est donc une fête joyeuse qui nous rappelle aussi qui nous sommes vraiment : des saints en devenir ! Peut-être cela vous étonne-t-il ? Pourtant :

« Chacun peut devenir un saint et même un très grand saint, avec l’aide de l’Immaculée. Il suffit seulement qu’il le veuille. »
Saint Maximilien Kolbe.

Oui, la sainteté est notre vocation, et ceci quel que soit notre état de vie. En d’autres termes, elle n’est pas réservée uniquement aux consacrés ou à une élite qui aurait fait des miracles ou des actes extraordinaires. En effet, cet appel à la sainteté retentit dans toute la Bible. En voici deux exemples :

♦ « Soyez saints pour moi, car moi, le Seigneur, je suis saint, et je vous ai mis à part d’entre les peuples pour que vous soyez à moi. » (Lv, 20, 26)
♦ « Soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait » (Mt 5, 48)

La sainteté est donc un appel pour TOUS les baptisés sans exception. Peut-être pensons-nous que la sainteté est inatteignable ? Oui si nous comptons sur nos propres forces. La sainteté – notre sainteté – se construit au quotidien, à partir de notre ‘oui‘ aux appels du Seigneur et de sa grâce. C’est aussi un cadeau qui se reçoit des mains du Père. Elle est enfin un chemin, un chemin exigeant vers Dieu et donc vers notre plus grand bonheur. Elle est un projet de vie. Les saints avaient bien compris cela. Pour eux, non plus, rien n’a été simple : ils se sont heurtés comme nous aux difficultés et aux souffrances de la vie, ils ont aussi fait expérience de leurs pauvretés et de leurs limites humaines, mais ils désiraient profondément répondre à l’appel du Seigneur et ils n’ont jamais désespéré de sa grâce. Pour aller plus loin et approfondir cette méditation, nous vous proposons d’écouter l’homélie prononcée par fr. François ce premier novembre 2017


Et nous ? Répondrons-nous à cet appel du Seigneur? Il y a urgence… Le monde a besoin de saints, de vrais témoins de l’Amour et de la Miséricorde du Seigneur.

Alors TOUS SAINTS?

Vous pouvez trouver deux méditations sur la sainteté ici et , ainsi que des informations sur la fête de la Toussaint proprement dite en suivant ce lien.

La mission : un subtil équilibre entre onction et fonction !

Dimanche dernier, nous avons célébré la journée mondiale des missions. Pendant l’eucharistie, nous avons écouté des textes bibliques forts (voir ici) qui nous ont nourris et ont fortifié notre vie intérieure. Mais plus encore, la Parole de Dieu nous envoie en mission : ‘Allez donc et de toutes les nations, faites des disciples‘ disait Jésus à la fin de l’Évangile de Matthieu (Mt, 28, 19). Nous sommes donc tous des missionnaires, quel que soit notre état de vie. Nous sommes tous envoyés pour annoncer la Bonne Nouvelle : Jésus Christ mort et ressuscité !

Dans son homélie, fr. François nous a rappelé que, sur notre chemin, un danger nous guette : celui de l’idolâtrie qui nous fait oublier qui nous sommes en réalité. Par notre baptême, nous sommes prêtres, prophètes et roi. Nous avons donc reçu une onction et la mission est un équilibre subtil entre l’onction et la fonction. Nous vivons trop souvent avec passion les fonctions, en oubliant notre consécration du baptême et notre appartenance à Dieu. Que faire pour ne pas oublier ? Que signifie ‘rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu‘ comme nous l’avons entendu dans l’Évangile ? Réponse dans l’homélie prononcée par fr. François.

Prendre ou donner, telle est la question !

Comme la semaine précédente, les textes bibliques que nous avons écoutés ce dimanche nous parlent de la vigne. Le 1er octobre (voir ici), il s’agissait d’aller à la vigne du Seigneur et d’accepter d’y travailler ou … pas. Dimanche dernier, nous avons entendu la parabole des vignerons homicides (voir ). Dans cette parabole, Jésus nous présente un propriétaire qui achète une vigne, la soigne et la laisse en fermage à des vignerons : il donne. Mais lorsqu’il veut se faire remettre le produit de la vigne, ces vignerons maltraitent ses envoyés, allant même jusqu’à assassiner son fils pour prendre l’héritage.

Prendre ou donner, telle est donc la question de dimanche dernier… Ces textes nous invitent à nous interroger sur la cohérence entre notre foi, nos motivations et nos actions. Cette citation de Mgr. Marcel Perrier, ancien évêque de Pamiers (Ariège), qui nous a quittés ce 2 octobre 2017, nous redit que le premier témoignage est celui que nous donnons par notre vie et notre exemple :

Avoir, non pas pour accumuler, mais pour partager.
Savoir, non pas pour éblouir, mais pour éclairer.
Pouvoir, non pas pour dominer, mais pour servir.
Valoir, non pas pour paraître, mais pour être.

Croire, non pas pour limiter l’homme, mais pour le grandir.

Homélie pour la Saint François 2017 : devenir des témoins crédibles de l’Évangile

Ce mercredi 4 octobre, nous avons célébré la fête de notre fondateur Saint François d’Assise. A cette occasion, nous avons eu la joie d’accueillir dans notre église Mgr Alain Planet, l’évêque de notre diocèse. Il a présidé l’eucharistie et prononcé l’homélie, nous encourageant à être des témoins crédibles de l’Évangile chacun selon notre appel et notre vocation propre. Vous pouvez retrouver cette homélie ci-après. La cérémonie a été suivie d’un repas festif, préparé par les membres des fraternités franciscaines séculières.

Homélie pour le 25e dimanche du Temps Ordinaire : se réjouir des qualités des autres

Dans le prolongement des textes bibliques que nous avons écoutés la semaine dernière, ce dimanche; le Seigneur nous invite à purifier notre regard à travers la parabole des ouvriers de la dernière heure (voir les textes médités ici). Dans cette parabole, le Maître d’une vigne embauche des ouvriers à différentes heures du jour. Lorsque vient le soir, il donne le même salaire à tous ceux qui ont travaillé pour lui, quelle que soit le temps passé dans la vigne. Cette attitude du Maître scandalise les ouvriers embauchés à la première heure. Et elle nous amène à deux questions :

Serait-ce que le Maître (et donc le Seigneur) est injuste ? Ou serait-ce que notre manière humaine de penser et de voir est étroite et limitée ?

Fr. François répond sans détour à ces questions et nous encourage à changer notre regard sur nous-mêmes, les autres, notre vie. Il s’agit de cesser de nous comparer pour nous réjouir sincèrement des qualités des autres et devenir des ferments de communion dans la société. Un chemin d’ascèse mais qui conduit à la liberté intérieure et au bonheur !

« Nous sommes appelés à être bons, c’est notre vocation. »

Nous vous souhaitons une bonne écoute.

Le pardon, pour que notre vie ne soit plus liée par le mal

L’actualité de ce dimanche 17 septembre a été très riche dans notre église. D’abord, nous avons fêté avec toute la famille franciscaine les stigmates de Saint François. En effet, notre père fondateur a été le premier chrétien à recevoir les marques de la Passion de Jésus en son corps (voir le récit ici). Ces marques nous rappellent d’ailleurs l’amour et le pardon manifestés à la Croix. Justement, les textes bibliques que nous avons écoutés nous ont redit l’importance du pardon dans toute vie chrétienne authentique. Fr. François a pour nous décrypté ces textes, parfois si difficiles à comprendre et à vivre. Vous pouvez retrouver son homélie ci-après.

Nous avons également eu la joie d’accueillir des frères de notre custodie qui ont célébré avec nous l’eucharistie : Fr. Bart, originaire de Belgique, ainsi que fr. Daniel – Marie et fr. Emidio – Marie que nous connaissons davantage puisqu’ils sont restés dans notre couvent de Narbonne pendant 8 ans, de 1994 à 2002. A l’occasion de son passage, Fr. Emidio a présenté ses deux livres (voir ici) et les a dédicacés après la messe à tous ceux qui le souhaitaient. Vous pouvez revivre cet événement en images grâce à notre album photo en ligne et cette vidéo proposée sur notre page Facebook.

De gauche à droite au premier plan : fr. Daniel – Marie, P. Vital (prêtre à Cholet), fr. Emidio – Marie, Bertrand Caux (diacre permanent), fr. François, fr. Pierre, fr. Bart.

 

 

Homélie pour la fête de la Transfiguration : quelle est la finalité de notre vie ?

La semaine dernière, la Parole de Dieu nous avait invités à nous demander où était notre trésor. La fête de la Transfiguration que nous avons célébrée le dimanche 6 août nous permet de continuer cette méditation car elle nous oriente vers la finalité de notre vie. Elle nous montre que nous sommes appelés à participer à la gloire du Seigneur et nous projette dans le Ciel. Nous vous proposons ici d’approfondir ces aspects en retrouvant l’homélie que fr. Pierre a prononcée à l’occasion de cette fête. Vous pouvez retrouver les textes bibliques médités .

Homélie pour le dimanche 30 juillet : Mais où est donc ton trésor?

En ce 17e dimanche du Temps Ordinaire, nous avons continué à méditer le discours en paraboles dans l’Évangile de Saint Matthieu. Aujourd’hui, le Royaume des Cieux est comparé à un trésor et à une perle fine. A travers cette comparaison, le Seigneur nous invite à discerner ce qui est le plus précieux pour nous : pour qui, pour quoi sommes-nous capables de tout donner ? Cette question est importante car Saint Matthieu nous dit aussi :

« Là où est ton trésor, là aussi se trouve ton cœur. » (Mt 6, 21).

Alors comment trouver notre vrai trésor qui est Dieu ? Comment l’accueillir ? Comment faire en sorte que le Seigneur soit vraiment la personne la plus importante pour nous car ce n’est qu’à ce prix que nous serons de vrais témoins du Royaume ? Éléments de réponse dans l’homélie prononcée par fr. François ci-après. Vous pouvez retrouver les textes médités ici.