Homélie pour le dimanche 23 juillet : la question du Bien et du Mal

Nous avons continué, pour le 16e dimanche du temps ordinaire, à méditer le discours en paraboles de Jésus dans l’Évangile de Saint Matthieu. Le dimanche précédent, nous avions écouté la Parabole du Semeur où le Seigneur nous rappelait une bonne nouvelle : il est sorti pour semer, c’est-à-dire qu’il est toujours à l’œuvre dans le monde. Il nous invitait ainsi à entrer dans l’espérance puisqu’il sème avec abondance par amour pour nous (voir notre article ici). Le dimanche 23 juillet, l’Église, dans sa pédagogie, nous a proposé un texte qui se situe dans la continuité : la parabole du bon grain et de l’ivraie, deux plantes qui se ressemblent (cf. photos ci-dessous) mais qui n’ont rien de commun, la seconde pouvant même être toxique.

Dans cette parabole, Jésus aborde pour nous la question du bien et du mal. Alors que l’homme, devant le mal, est toujours prompt à juger et donc à séparer, le Seigneur agit d’une manière qui nous désarçonne souvent. Il fait preuve de patience. Dans sa sagesse, il attend avant de prononcer le jugement final et de séparer définitivement le bon grain de l’ivraie. Et cela nous pose question. Pourquoi agit-il ainsi ? Comment vivre avec ce mal, présent en nous et chez les autres ? Éléments de réponse dans l’homélie proposée par fr. François. Vous pouvez également retrouver les textes bibliques médités en suivant ce lien.

Mais toi qui disposes de la force, tu juges avec indulgence, tu nous gouvernes avec beaucoup de ménagement, car tu n’as qu’à vouloir pour exercer ta puissance. Par ton exemple tu as enseigné à ton peuple que le juste doit être humain ; à tes fils tu as donné une belle espérance : après la faute tu accordes la conversion.
Chapitre 12 du livre de la Sagesse.