Attentat de Saint Étienne du Rouvray : initiatives à Narbonne

A la suite de l’attentat perpétré à Saint Étienne du Rouvray, nous publions différentes initiatives qui ont vu le jour et dont nous avons eu connaissance :

  • En France, vendredi 29 juillet : journée de prière et de jeûne pour notre pays et la paix dans le monde à l’appel des évêques de France. Vous pouvez retrouver la déclaration de Mgr. Pontier ici.
  • A Narbonne : différents temps de prière vous sont proposés :

StSac6♦ Vendredi 29 juillet, à l’initiative des Pères Clarétains de l’église Notre Dame des Champs:
Adoration du Saint Sacrement à partir de 9h45 (après la messe de 9h) jusqu’à 18h : un temps pour intercéder pour notre pays, pour les victimes du terrorisme et demander au Seigneur la paix en France et dans le monde.
Mobilisons-nous ! Venez nombreux ! 

holy_spirit_as_dove_detail♦ Samedi 30 juillet, à l’initiative du Groupe Interreligieux pour la Paix  de l’Aude (GIP11), affilié à la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix-France (CMPR – France) :
Temps de prière et de recueillement inter-religieux, en présence des responsables religieux de toute la ville.
A 12h00 en la cathédrale Saint Just – Saint Pasteur de Narbonne.

♦ Dimanche 31 juillet : à la demande de notre évêque, Mgr. Planet, dans toutes les messes célébrées dans le diocèse de Carcassonne – Narbonne, il y aura une intention à la prière universelle pour les victimes de cet attentat.

Venez nombreux participer à ces différentes initiatives. Il est de notre responsabilité de chrétien d’agir pour la paix, et deux moyens simples (mais efficaces) mis à notre disposition par l’Église sont la prière et le jeûne. Illustration ? La parabole du juge inique reproduite ci-après :

Jésus disait à ses disciples une parabole sur la nécessité pour eux de toujours prier sans se décourager : « Il y avait dans une ville un juge qui ne craignait pas Dieu et ne respectait pas les hommes. Dans cette même ville, il y avait une veuve qui venait lui demander : “Rends-moi justice contre mon adversaire.” Longtemps il refusa ; puis il se dit : “Même si je ne crains pas Dieu et ne respecte personne, comme cette veuve commence à m’ennuyer, je vais lui rendre justice pour qu’elle ne vienne plus sans cesse m’assommer.” » Le Seigneur ajouta : « Écoutez bien ce que dit ce juge dépourvu de justice ! Et Dieu ne ferait pas justice à ses élus, qui crient vers lui jour et nuit ? Les fait-il attendre ? Je vous le déclare : bien vite, il leur fera justice. Cependant, le Fils de l’homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? » (Évangile selon Saint Luc, chap. 18, 1 – 8).