Notre ami Yves Trilles nous a quittés

Notre communauté vient de perdre l’un de ses bienfaiteurs les plus fidèles : notre ami Yves Trilles est entré dans la Vie le mercredi 19 août 2015. Nous voulons ici lui exprimer toute notre gratitude et notre reconnaissance pour sa présence fidèle et le soutien toujours humble et discret dont il a fait preuve pendant tant d’années. Nous rendons grâce au Seigneur pour Yves, pour sa vie donnée, et nous le gardons, ainsi que sa famille, dans notre prière. Nous retranscrivons ci-après l’un des hommages qui lui ont été rendus lors de ses obsèques le vendredi 21 août.

Mon Cher Yves,

Chacun pose sa trace dans l’érosion des jours. Tu t’en es allé, Yves, comme tu as vécu : sans tapage, en parcourant l’histoire sur la pointe de pieds, en tendant la main, pour donner. Ta foi au Christ éclairait ton chemin.

Pourquoi éprouvons-nous aujourd’hui ce sentiment profond, enfoui même, d’avoir perdu un ami, personnel, un compagnon de route. C’est qu’en n’importe quelles circonstances, Yves, tu étais tout entier à celui que tu rencontrais. Tu te portais aux côtés de chacNotre ami Yves.un comme s’il avait été le seul et le premier. Tu fus, pour chacun d’entre nous ici, un témoin du Christ en ce monde.

L’irruption brutale de la mort dans ta vie nous a bouleversés, prostrés. Le désemparement de Monique ta chère épouse, de tes enfants, de ta famille et de tes amis est à la mesure de ce que tu as si charitablement donné, à tous, à chacun, à ta paroisse, que tu aimais tant et que tu as si bien servie. Tu as fait de ton existence, de ton temps, une liturgie, un service. Chacun ici, de Saint Bonaventure, du Groupe Interreligieux, du conseil économique, peut témoigner de ta bonté, de ton humilité, de ta disponibilité. Tout ce que je retiens de toi, Yves, me renvoie au Sermon de Jésus sur le Mont des Béatitudes. Dans tout ce que tu as fait, tu as cultivé les talents que le Seigneur t’a confiés.

Pour tout cela, au nom de tous tes amis qui t’accompagnent aujourd’hui, je te dis toute notre immense gratitude. L’Église a eu besoin de toi, pour l’assister non seulement dans son fonctionnement, mais surtout pour annoncer ce qui t’a habité toute ta vie, annoncer aux hommes que Dieu les aime. Que ton Seigneur que tu as servi fidèlement, t’accueille de tout l’amour que tu espérais.

Tu nous rends triste, Yves. Aide-nous. Attends-nous.

Gérard Leroy.

Nous avons perdu un ami mais, dans la foi, nous savons que nous avons gagné un intercesseur.